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Clubs sportifs de bassin de vie

Marc GrivelIntervention de Marc GRIVEL – Groupe Synergies-Avenir

Conseil de métropole du 12 décembre 2016

Monsieur le Président,

Chers collègues,

Cette intervention pour soutenir notre collègue et les services dans le cadre de cette nouvelle politique de soutien aux clubs sportifs de bassin de vie.

En effet, en plus de proposer un accès à une discipline sportive, ces clubs jouent un rôle capital en matière de lien social et contribuent activement à l’objectif du « vivre ensemble » dans nos territoires.

Nous adhérons à l’ensemble des critères retenus qui demandent aux clubs :

– de disposer d’une formation structurée,

– d’intervenir dans le cadre des activités périscolaires des communes créant ainsi des passerelles entre l’école et le sport associatif,

– d’envisager ou de mettre en place une mutualisation de moyens et d’équipements avec d’autres clubs sur le bassin de vie,

– d’organiser des événements spécifiques permettant de croiser d’autres objectifs politiques autour de la santé ou de l’emploi par exemple.

La dimension intercommunale du club est, d’autre part, considérée comme un critère impératif.Tout cela va dans le bon sens.

S’agissant d’une première dans un planning contraint, il nous apparait pour autant nécessaire d’être attentifs pour la saison prochaine à la communication qui doit être faite de cette politique et des opportunités qui s’offrent aux clubs.

Si l’on considère, et cela semble être le cas, qu’un soutien financier apporté au club consolide et pérennise son activité, il est important que chacun puisse en bénéficier, s’il répond aux critères précédemment cités.

Le critère visant un nombre de licenciés « important » a aussi été évoqué. Qu’entendons-nous par « important » ?

En attendant d’éventuelles fusions, un club de quelques 300 licenciés dans une discipline donnée, plus « confidentielle », doit pouvoir prétendre à un soutien dès lors qu’il répond aux critères ou, proposition que nous pouvons faire, qu’il s’inscrive dans une dynamique de développement ou de consolidation de ses pratiques par la création d’une école, d’une formation d’arbitres,
de formations professionnalisantes… par exemple.

L’autre exemple pourrait viser un investissement spécifique d’aménagement normé, imposé par les fédérations ou de matériels permettant de conforter l’évolution des pratiques. Ce soutien serait alors considéré comme exceptionnel et permettrait d’encourager les initiatives sans pour autant céder au concept de saupoudrage, ce que nous souhaitons éviter et qui n’aurait d’ailleurs guère de sens.

Enfin, considérant que l’implication citoyenne puisse être parfois mise à mal, dans de petites associations qui font aussi partie du paysage, il conviendrait sûrement d’ajouter aux critères, la notion de projets visant l’engagement bénévole, pour préserver les équilibres financiers et la survie du club et, là encore, favoriser le « vivre ensemble » et s’assurer d’un avenir serein.

C’est aussi un élément fort du dynamisme de nos territoires.

Je vous remercie de votre attention.

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